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Drones Story : la nouvelle conquête du ciel

Actualités Lick - mercredi 14 décembre 2016 -

La révolution des drones ne fait que commencer. Que l'on veuille juste se distraire, ou bien filmer, surveiller, travailler, livrer, aider... Nous n'en sommes encore qu'aux premiers temps d'une nouvelle conquête du ciel. Aussi essentielle que l'invention de l'aviation ? C'est bien possible...

Voler, enfin

Il y a drone et drone : un seul mot, mais bien des réalités au quotidien. Ce qui est sûr, c’est qu’en quelques années d’existence à peine, depuis l’essor des premiers modèles grand public, ces drôles d’engins volants sont en train de se tailler une place unique dans notre quotidien. Et vous savez quoi ? Cela ne fait que commencer ! En France, le marché des drones civils pourrait s’élever à 652 millions d’euros en 2025, contre 155 millions d’euros en 2015. Impressionnant quand on compare ce chiffre au marché mondial estimé à 1,6 milliard d’euros en 2015. «Le marché civil en France pourrait représenter entre 25% et 40% du marché mondial en 2025 selon le développement de la réglementation et des applications professionnelles», explique un rapport du cabinet Oliver Wyman.

Il faut dire que la France a doublement fait partie des pays pionniers en la matière. D’un côté, la France a été l’un des premiers pays à mettre en place une en 2012. De l’autre, le Français Parrot a largement contribué à mettre le drone, jusque-là réservé à des usages militaires et professionnels, à la portée du grand public, tant en termes de prix que de simplicité d’utilisation. Un smartphone, du Wi-Fi, une caméra intégrée, et nous sommes tous entrés dans l’ère des quadricoptères design, pilotables par n’importe qui, du grand-père au petit dernier.

 

 

Des drones au travail

Aux côtés des drones de loisirs, c’est clairement l’usage professionnel de ces étranges engins volants qui est en train de décoller. Alors que le marché des appareils de loisirs, largement dominé par Parrot, devrait passer de 90 millions d’euros en 2015 à 190 millions d’euros en 2025, celui des engins professionnels passerait 65 millions d’euros à 461 millions d’euros. Il faut dire que les drones servent à tout, et nombreuses sont les start-up françaises à l’avoir compris. Surveillance de cultures en France, en Chine, au Mexique et aux États-Unis pour les machines de Delair-Tech. les engins d’Airinov, une start-up qui a récemment rejoint Parrot, ont déjà, cartographié plus de 100 000 hectares de blé et de colza. Inspections dangereuses, pour les drones Eagle View bardés de capteurs spéciaux conçus, fabriqués et distribués par les Nantais de Pilgrim Technology.

 

Le sport du futur

Et si les pilotes de drones étaient les pilotes de F1 de demain ? Récemment, une course de drones était organisée en plein Paris, sur les Champs- Elysées. Et, déjà, Eurosport programme à l’antenne les compétitions de la Drone Racing League, déjà diffusées aux Etats-Unis et outre-Manche. Courses d’obstacles et de vitesse à la fois, tous les pilotes côte à côte, leurs lunettes de réalité virtuelle sur les yeux… Le spectacle est impressionnant, et les gains empochés par les meilleurs tout autant.

 

Parrot le pionnier

Sans lui, les drones grand public public ne seraient pas ce qu’ils sont. Lui, c’est un ingénieur visionnaire français, Henri Seydoux, le créateur de la société Parrot. «La meilleure réalité virtuelle, c’est le réel», confiait-il récemment. Son Disco est très facile à faire voler même en altitude et à faire décoller, en le lançant comme frisbee. «Le Disco, c’est un produit grand public nouveau, une aile volante. Tout est différent mais tout est pareil. La réalité virtuelle, c’est la «next big thing». Mais je pense que voler est un contenu en soi, que vous pouvez faire pour le plaisir.»

Et quoi de plus bluffant, en effet, que de survoler arbres et montagne, et de voir le monde comme le verrait un oiseau, une fois inséré son smartphone dans les lunettes de réalité virtuelle proposées avec ce drone... D’autant plus que cette aile peut voler à 82 km/h... « C’est un drone moderne du XXIe siècle. C’est vraiment l’idée de l’avion en papier, tourné vers la simplicité et l’esthétique, et très robuste. Ses deux ailes sont détachables et ne contiennent pas de pièces techniques. » Mais derrière l’engin, on trouve... de nombreux ingénieurs ! «Le soft est au centre de tout, confie Henri Seydoux. Parrot, c’est facile à suivre. D’abord nous faisons du soft. Et si ce n’est pas compliqué cela ne nous intéresse pas ! C’est notre savoir-faire. Ensuite, qu’est-ce que l’on peut faire de plus ? Au CES de Las Vegas, le dernier jour, je ne prends pas de rendez-vous. J’arpente les allées et je me dis « qu ‘est ce qu il n’y a pas ? » Il y a quelques années, il n’y avait pas les drones

Henri Seydoux, PDG de Parrot

Drones addicts

Dessine-moi un drone

À quoi ressemble un drone, au fait ? Imaginons un instant que vous n’en ayez jamais vu... Au fond, cela ressemble un peu à un gros insecte ! Que faut-il ? D’abord des moteurs, et en la matière les quadricoptères ont la cote, les quatre moteurs à hélice contribuant à sa stabilité en vol, aux côtés du gyroscope intégré et du stabilisateur. Vertical, latéral, stationnaire... Tout est possible avec ces créatures. Et c’est ainsi que les drones ont conquis leurs lettres de noblesse et séduit toutes les générations connectées équipées d’un smartphone, en pouvant non seulement voler, mais aussi et surtout filmer et photographier en volant.

Mais ils peuvent accomplir bien d’autres tâches, comme l’avenir nous le montrera, depuis la livraison de colis en express jusqu’au... sauvetage ! En effet, bien loin des sauveteurs de jadis, courant sur les plages de Malibu, des drones sont déjà à la disposition des équipes en bord de plage, pour lancer une bouée à un nageur en péril plus vite et plus précisément que ne le ferait un être humain. Et tout cela sans même arborer un maillot de bain rouge ! Décidément, on n’arrête pas le progrès, même sur les plages !

 

Au nom de la loi

Certes, les drones sont sans danger, et leurs hélices sont aussi pensées pour ne pas risquer de blesser qui que ce soit. Mais on ne peut pas pour autant faire ce que l’on veut avec un drone, le faire voler n’importe où et n'importe quand. Fin octobre, la France a modifié sa législation sur les drones, renforçant notamment les contraintes pour les « aéronefs télépilotés » de plus de 800 grammes, et durcissant les sanctions en cas de survol des sites sensibles, que ce soit « par maladresse ou négligence » (peine de six mois de prison et 15000 euros d’amende) ou de façon délibérée (un an de prison et 45 000 euros d’amende). Dans les deux cas, la loi prévoit la confiscation du drone. Dorénavant, les pilotes de drones de plus de 800 grammes devront avoir suivi une formation. Les machines devront être immatriculées et équipées de dispositifs de «signalement électronique, lumineux et sonore». Par ailleurs, « un dispositif de limitation des performances à bord, à partir d’un certain seuil de masse », devra désormais être intégré par les constructeurs. Un conseil, donc : volez prudent !

 

Quelques modèles de drones...

Que la force...

Avec cette collection Propel Star Wars, pilotez votre vaisseau favori à 50 km/h et défiez vos amis dans une bataille aux rayons laser, multi-joueurs. Speeder, Tie Advanced X1, X Wing Starfighter… Chaque engin Propel Star Wars est peint à la main, certifié avec un numéro unique et proposé dans un coffret collector.

 

Le Mambo de Parrot bien équipé

Greffez sur le Parrot Mambo les accessoires de votre choix. Envie d'un lance-missile aérien ?

 

Le Parrot Disco ailé

Cette étonnante aile volante, le Parrot Disco, vole a plus de 80 km/heure et vous permet, enfin, d'avoir la sensation de voler comme un oiseau via ses lunettes immersives.

 

Le Parrot Swing stylé

Un faux air de vaisseau spatial redoutable pour ce Parrot Swing aux impressionnantes ailes en X.

 

Extrême Karma

De la vidéo au drone... Après avoir conquis le monde avec ses caméras d'action GoPro a dévoilé son drone Karma.

 

Ultra compact

Le nouveau modèle de Dji, le Mavic Pro, se replie entièrement et pèse moins de 800 grammes, pour une portée de 7 kilomètres.

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Haute définition

Pour les amateurs de vidéos d'exception, le Yunneec Typhon Q500 embarque une caméra filmant en 4K.